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Maya SARSA
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Yalabinette
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MessagePosté le: Mer 21 Sep - 15:40 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant



Quand a débuté ton intérêt pour la danse orientale ? Quelle est ta formation ?
J'ai commencé la danse orientale vers 14/15ans à Toulouse, avec Caroline Achouri, qui m'a formée pendant plus de 6 ans. J'ai rapidement su que je voudrais en faire mon métier, j'étais passionnée par la culture orientale. Je parlais déjà un peu le dialecte marocain, mais je voulais connaître tous les dialectes du monde arabe...je me suis inscrite à des cours d'arabe littéraire puis je suis partie à Tunis apprendre le dialecte tunisien à l'institut Bourguiba, et enfin au Caire au DEAC pour apprendre le dialecte égyptien. J'ai aussi suivi des cours de rythmique et de derbouka avec Ali Alaoui qui m'a beaucoup appris ! Après le bac, je suis partie pour 6 mois au Caire, ou je suivais intensivement tous les jours des cours de danse avec Diana Tarkhan, Mahmoud Reda, Farouk Mustafa, Randa Kamel , Hend Sarsa et Beba, des cours de Tabla avec Faruk Sarsa et des cours de Oud et de musicologie avec Ahmed Gomaa. Deux ans plus tard je partais m'installer en Egypte.

Que préfères-tu danser ?
J’aime danser le baladi et le shaabi...mais j'aime les danser surtout dans leur contexte ! J'aime l'improvisation et j'aime danser avec des musiciens, et c'est vrai que c'est ce qu'il me manque en France ; donc j'essaie de m'adapter au public, à faire plus de « sharqi », ou de choses qui paraissent plus impressionnantes comme les solos « tabla »...ce n’'est pas ce que je préfère mais ça m'oblige à travailler de nouvelles choses. Sinon, bien sûr, j'adore le folklore, mais en France, la plupart du public ne le connait pas. Il ne comprend pas à quoi correspondent la cane ou une robe courte d'Alexandrie etc. J'aime danser le folklore devant des égyptiens, ou devant d'autres danseuses ou personnes qui aiment la culture égyptienne.



       
Une partie de ton apprentissage s'est effectuée en Egypte, et tu retournes régulièrement dans ce pays : quelle image en as-tu ? Quelle image de sa culture, de ses habitants ? Quelle image du Caire ?
Je pense que le seul fait d'habiter en Egypte apporte une nouvelle dimension à la danse. Bien sûr, il y a des supers profs, les meilleures danseuses, les plus grands festivals etc. qui peuvent apporter beaucoup sur le plan technique, mais cela s'exporte : désormais, on trouve partout dans le monde des festivals de danse orientale avec leurs stars égyptiennes et internationales C'est le quotidien, la vie de tous les jours des égyptiens qui ne s'exporte pas. J'ai passé des mois à regarder et comprendre comment bougent les égyptiennes, comment elles marchent, comment elles dansent, comment elles parlent, comment elles s'expriment avec leurs mains etc. Ce que je pense de l'Egypte... : ceux qui ont de l'argent ont ce qu'ils veulent quand ils veulent, payer des bakchichs pour faire ouvrir un resto à 4h du matin, pour corrompre un policier, pour trafiquer ses papiers, pour avoir un faux diplôme de docteur ou d'architecte avec un peu d'argent tout est possible. En revanche, c’est dur pour ceux qui n’en n’ont pas : pas d’allocation chômage, pas de protection sociale... rien ! Si tu es malade et que tu n’as pas d'argent, tu crèves devant l'hôpital. Pour l'éducation c'est la même chose. Tout est privatisé !
   

Où dansais-tu au Caire ?

       
J'ai commencé à danser dans un complexe de vacances à Marsa Matrouh. C'est Diana Tarkhan qui m'en avait parlé : Gaby Shiba, un danseur libanais dansait là-bas les 3 mois d'été avec sa troupe. Il cherchait une danseuse soliste, j'ai fais l'audition et il m'a acceptée. Beaucoup d'alexandrins passaient leurs vacances là-bas, j'ai donc été pas mal solliciter pour danser dans leurs soirées et les mariages à Alexandrie. Enfin j'ai eu mes papiers dans un cabaret route des pyramides. Je dansais en début de semaine dans un cabaret à Assouan et tous les weekends au cabaret Mazzazik, route des pyramides. Au début c'était super dur ! Je pleurais tous les soirs en rentrant chez moi ! Je n’avais pas l'impression de danser, mon rôle était de récupérer un maximum de bakchichs et d'arriver a mettre en concurrence chaque table d'hommes pour qu'ils « jettent » un maximum d'argent. Avec du recul je pense que le cabaret est une bonne école, mais commencer par ce type d’établissement, en plus pour une étrangère qui ne comprend pas tout ce qui se passe et ce qui se dit au micro, il est vrai que ce n’est pas évident ! Et puis je ne comprenais pas les saoudiens et leur accent, mais je donnais toujours l'impression de tout comprendre et de maitriser la situation... c'était assez éprouvant ! Heureusement, j'ai rapidement été demandée dans les mariages. Au bout de quelques mois j'avais plusieurs mariages par jour et j'ai arrêté de danser dans le cabaret. Je me suis éclatée dans les mariages, au niveau danse et contacts avec le public particulièrement le public féminin. Les femmes égyptiennes apprécient la vraie danse, le baladi, mais en même temps, elles sont très critiques. Cela m’a véritablement poussée à toujours apprendre plus du style égyptien et a donner le meilleur de moi-même. Ensuite j'ai un peu dansé sur les bateaux sur le Nil, avec un public composé majoritairement de touristes. J'ai travaillé plusieurs années avec Faruk Mustafa au festival Nile group, puis j'ai signé un contrat au Movempick et au Sheraton Heliopolis.
   

Pourquoi as-tu quitté l’Égypte ?
Le gouvernement ne voulait clairement plus de danseuses en Egypte. Pour être danseuse là-bas, il fallait se battre au quotidien :  C’est la police qui vient te chercher sur scène régulièrement, pour n'importe quel prétexte. On t'enlève ton permis de travail tous les quatre matins et tu passes des mois avant de le récupérer, payer des bakchichs correspondant au double de ton salaire, se cacher des voisins pour que le proprio de l’appartement n'apprenne pas que tu es danseuse... Et puis tout est fait pour que les danseuses étrangères quittent le pays...les lois sont devenues impossibles !
   

Pourtant, tu as la nationalité égyptienne, les difficultés sont-elles les mêmes qu’avec les danseuses étrangères « sans papier » ?
C'est vrai qu'avec la nationalité égyptienne, les démarches sont un peu moins compliquées et le gros avantage est de pouvoir danser ou on veut, ce qui n'est pas le cas pour une étrangère dont le contrat lui permet de travailler seulement dans un endroit. Mais être danseuse au Caire, c'est être entouré exclusivement d'hommes : d'abord les musiciens, ensuite les managers, puis les patrons d'hôtels. La plupart d'entre eux confondent danseuse et prostituée. Ils sont tous prêts à te signer des contrats si tu couches avec eux, ou en tous cas n'hésitent pas à te virer si tu ne couches pas. Toujours le même chantage. J'en avais tout simplement marre ! Beaucoup de danseuses étrangères se plaignent de ne plus voir de bonnes danseuses égyptiennes sur les scènes du Caire... et bien oui, elles préfèrent sans doute rester à la maison ou se marier plutôt que d’être obligée de coucher avec un patron d'hôtel pour pouvoir danser ! Et pourtant j'en ai vu des dizaines, des excellentes danseuses...mais pas sur scène, elles étaient trop dignes pour ça!
   

Ces propos me rappellent le roman de Saloméa Kamar « cabaret rouge », l’as-tu lu ?
Oui bien sûr je viens de le finir, j'ai beaucoup aimé !

Selon toi, reflète- t-il la réalité ?

Complètement ! J'avais l’impression de me retrouver dans chacune des histoires. Pour quelqu'un qui ne vit pas au Caire, cela peut paraître impossible, inimaginable, irréaliste. Mais cela reflète complètement la réalité.
   

Penses tu que l’apprentissage au Caire est différent de l’apprentissage en Europe ?

Bien sûr, au Caire on apprend beaucoup « sur le tas », on peut se retrouver sur une scène sans savoir vraiment danser, c'est la scène qui te formera. Et puis on apprend beaucoup par imitation. Et aussi avec les musiciens ! En France, beaucoup de profs de danse n'ont jamais vraiment été danseuses. Elles sortent de leurs formations de danse et passent directement par la case prof. Au Caire, la plupart des profs ont dansé plusieurs dizaines d'années avant d'enseigner.
   

Quel regard portes-tu sur la danse orientale en Egypte et en France ?

Je pense qu'on ne parle plus vraiment de la même danse. Chaque pays s'est approprié à sa façon la danse orientale. On reconnait bien le style russe, du style français, du style américain etc. Je pense qu'à partir du moment où l’on est passionné, on s'intéresse forcement, en plus de la danse, à la culture, à la musique, à la langue, aux folklores, aux traditions etc., je connais beaucoup de danseuses qui passent leur temps entre l’Égypte et leurs pays d'origine, qui font de la recherche etc. En France il faut avoir un public assez ouvert d'esprit ou qui s'intéresse à la culture orientale car le grand public ne fait pas la différence entre danseuse orientale et gogo danseuse. Il faut savoir faire passer la culture dans sa danse, réussir à donner envie au public de voir autre chose que le coté technique, que les mouvements. C’est une question qui ne se pose même pas en Egypte mais qui devient un défi pour chaque spectacle en France ! C'est la question de l'art et de sa compréhension qui se pose. Surtout dans le cas de la danse orientale, qui devient en France un art importé ! Lorsqu’un français regarde une danseuse, il trouve sans doute le spectacle beau, il est peut-être même touché. Si je vais voir un spectacle de danse balinaise, je vais sans doute dire « waouh » sans vraiment comprendre les significations de ce qu'il se passe au niveau de la gestuelle, des mouvements, des postures etc. donc pour que cela me plaise je vais demander des choses belles visuellement, ou impressionnantes techniquement.
   

Comment expliques-tu l’engouement des occidentales pour la DO ?
La plupart des filles qui commencent la DO veulent apprendre les mouvements comme les « huit » de Shakira ou la vague du ventre...elles pourraient aussi bien l'apprendre en hip hop ou en modern jazz d'ailleurs. Celles qui continuent sont celles qui commencent à s'intéresser à la culture...d’où le rôle très important du prof de danse en France : amener les élèves à découvrir et aimer une nouvelle culture. Il y a aussi le coté « star » facile qui pousse un certain nombre de personnes à se tourner vers l'oriental. L’absence de diplôme dans ce domaine permet une grande facilité et une grande rapidité à s'improviser professeur. Il est tout aussi aisé de s'improviser danseuse, il suffit de deux ou trois costumes et d'un minimum de technique ...le public ne comprenant rien, on peut faire illusion ! Et d'ailleurs, même si techniquement la danseuse n’est pas trop mauvaise, cela ne fait pas tout. Je veux dire dans l'appellation même « danse orientale », il y a « danse » qui est une technique ou du moins une pratique corporelle, mais il y a « orient » qui est une partie du monde, avec sa culture Il est vrai qu'en France, une très bonne danseuse, de modern jazz, par exemple, apprendra en quelques jours une grande partie de la technique du bassin à l'oriental, les déplacements etc. et sera à l'aise sur scène avec une chorée et un costume oriental. Est-ce que cela fait d'elle une danseuse orientale ?? Dans ce cas là, la danse orientale n'existerait pas, elle ne vaudrait plus rien dire !"
   

Maintenant que tu es en France, comment te sens-tu ? Égypte te manque-t-elle ?
Depuis que je suis rentrée, j'ai appris à travailler seule. En Égypte, j'apprenais tous les jours de la vie, des musiciens, de l'ambiance, de la scène, j'avais l'impression de me nourrir de tout cela et d’évoluer avec quotidiennement. Pour cela, Égypte me manque. En rentrant en France, j'ai eu peur de ne plus autant apprendre. Donc j'essaie de m’entraîner deux trois heures par jour, seule chez moi, avec des vidéos, je travaille des chorégraphies, etc. Je réfléchis à ce qu'attendent mes élèves, j’essaie de bien les connaître, de préparer les cours, et cela me donne l’énergie pour aller de l’avant, car finalement les élèves sont le public le plus intéressant ici, elles sont passionnées et veulent toujours en savoir davantage, comprendre.
   

Comment le public français accueille-t-il ton style qui est, au demeurant, très égyptien ?
Comme je l’ai déjà exprimé, le public semble apprécier, trouve que c’est « beau » mais j’espère toujours faire passer plus. Je sens déjà la différence entre un public d’origine et /ou de culture arabe. Il y a pas mal de libanais et ils ont le même sens de la fête que les égyptiens. Je comprends finalement (moi qui n'aime pas particulièrement les festivals) pourquoi la plupart des danseuses françaises cherchent à danser sur les scènes des festivals : un public de danseuses, même amateurs, est à même de comprendre ce que tu fais, mieux que n'importe quel autre public.
   

Pourquoi n’aimes-tu pas les festivals ?
Je n'aime pas les défilés de danseuses. C'est à celle qui en fera le plus, que ce soit du coté technique, ou feeling, ou interprétation. Elles se sentent obligées d’en rajouter pour se faire remarquer parmi les dizaines de danseuses qui défilent sur scène. Les festivals représentent une « surconsommation » de danseuses, et finalement on n’en découvre vraiment aucune. J'aime voir un spectacle avec une seule danseuse, pouvoir rentrer dans son univers !
   

J’ai vu une vidéo où tu dansais sur une grande scène d’une part et au sein d’une troupe, comment cette idée t’est-elle venue, toi qui a toujours dansé en solo ?
C'est ma prof Caroline Achouri qui a crée ce spectacle, « safar said », un voyage de l'Inde au Maghreb, et m’a proposée de faire un solo pour la partie Égypte. J'ai adoré danser dans son spectacle, elle a vraiment essayé, avec la mise en scène, de replacer chaque chorégraphie dans son contexte, d'intégrer des éléments culturels avec des bruits, des images, des objets, des musiciens etc. Ce spectacle a beaucoup plu et m’a beaucoup plu. Il m’a permis d'appréhender la danse sous un nouvel angle. 
   



   
   
Quels sont tes objectifs ?
D'autres spectacles comme le spectacle « safar said ». Trouver les moyens et les techniques pour faire des spectacles où l'art populaire, qu'est la danse orientale, trouverait sa place à côté de la création, et surtout donner au public les moyens de comprendre la différence entre les deux cultures
   

As-tu envisagé un retour en Egypte ?

Pas de réponse : Yalabinette et ben , elle 


  

    
 

        
 
        


Dernière édition par Yalabinette le Dim 9 Oct - 19:36 (2011); édité 8 fois
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MessagePosté le: Mer 21 Sep - 15:40 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Soltana



Inscrit le: 05 Juin 2010
Messages: 284
Localisation: Lyon-crémieu
département: 38
Féminin

MessagePosté le: Jeu 22 Sep - 07:56 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

mahlaha 
_________________
Si tu ne peux etre une etoile au firmament, soit une lampe chez toi


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pioquette



Inscrit le: 22 Juin 2010
Messages: 162
Localisation: lourdes
département: 32 767
Féminin

MessagePosté le: Jeu 22 Sep - 23:09 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

Merci pour cette super interview trés riche. Je suis ravie d'en découvrir plus sur Maya.
Bravo l'équipe de Bab el Qahira, bravo Maya pour la super danseuse que tu es devenue!


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Taly



Inscrit le: 05 Juin 2010
Messages: 12
Localisation: IDF
département: 0

MessagePosté le: Ven 23 Sep - 08:04 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

Ton parcours est vraiment très intéressant Maya! Merci de l'avoir partagé avec nous !
Espérons que les lois changent de direction un jour (proche) ... et que le Caire redevienne la lumière artistique qu'il fut jadis en Orient.


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Marie-danse



Inscrit le: 31 Mai 2010
Messages: 59
Localisation: Paris
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Féminin

MessagePosté le: Ven 23 Sep - 10:06 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

Merci Yalabinette pour cette interview de Maya !
Ton parcours est tout simplement exemplaire et a du t'enrichir tant sur le point professionnel que personnel. Il y a beaucoup de "danseuses" qui devraient s'en inspirer pour essayer de découvrir plus la culture orientale et non se limiter à la danse.
Sinon en effet en lisant Cabaret Rouge je pensais svt à toi de part les situations exposées!
Je vous fais de gros bisous a toutes les 2


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Bellydeluxe



Inscrit le: 05 Juin 2010
Messages: 45
Localisation: Paris/London
département: 75

MessagePosté le: Ven 23 Sep - 10:14 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

Merci pour cet entretien très instructif !

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aleyabellydance



Inscrit le: 21 Juin 2010
Messages: 1
département: 0
Féminin

MessagePosté le: Ven 23 Sep - 10:48 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

i love the article! thanks for the interview.  The good, and the bad of the belly dance scene in Cairo.  
_________________
I am currently living and working in Cairo. If you would like to come to Cairo and stay in my "belly dancer hotel" in my flat please contact me. Happy Dancing!


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SamarRaqs



Inscrit le: 04 Aoû 2010
Messages: 281
Localisation: 0
département: 0
Féminin

MessagePosté le: Sam 24 Sep - 18:16 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

pour cet entretien
maya sarsa merci pour le partage , bonne continuation pour ton parcour, bon courage et Bravo Okay


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Sophinette



Inscrit le: 18 Oct 2010
Messages: 12
Localisation: France
département: 31
Féminin

MessagePosté le: Sam 24 Sep - 22:08 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

Oui, oui, oui, un grand merci pour ce partage Maya. Il y a beaucoup de finesse, de vérité et de maturité dans ton analyse. Cela fait réfléchir sur la danse orientale en Egypte et ailleurs et sur la complexité à s'adapter à un public donné. Tu nous apprends que c'est aussi ça être une bonne danseuse : savoir se remettre en question.
Ne pense-tu pas que la chaleur et la passion du public Egyptien va finir par te manquer ?


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IloveCairo



Inscrit le: 27 Oct 2010
Messages: 403
Localisation: Le Monde
département: 0
Féminin

MessagePosté le: Sam 24 Sep - 23:42 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

Merci Yalabinette ! Good job ! Okay
Merci Maya ! Une façon bien sympa de te connaître un peu mieux. Joli parcours.  J'aime bien ta vision de la danse orientale tant en Egypte qu'en France.
Comme Sophinette, je trouve qu'il y a matière à reflexion et notamment en ce qui concerne la culture.
Bon continuation dans tes projets
 et


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tara



Inscrit le: 29 Déc 2010
Messages: 331
Localisation: France
département: 45
Féminin

MessagePosté le: Dim 25 Sep - 02:40 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

Très joli portrait Yalabinette, illustré de belles photos.
Quel parcours Maya ! Je suis contente de t'avoir découverte un peu plus. Et tes élèves ont beaucoup de chance,avec une telle expérience de danse et de vie tu as beaucoup à partager.
C'est surement difficile d'avoir quitté l'Egypte, mais maintenant te voilà en quelque sorte une ambassadrice de la danse, et de la culture égyptienne ici,et c'est important de continuer à transmettre.


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Kristina9



Inscrit le: 06 Juin 2010
Messages: 87
Localisation: Lyon
département: 69
Féminin

MessagePosté le: Dim 9 Oct - 18:07 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

Interview très intéressante! Bravo pour ce parcours, Maya!
_________________
Danse, vis ta danse, sois ta danse


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mayasarsa



Inscrit le: 30 Mai 2010
Messages: 233
Localisation: Le caire-toulouse
département: 31

MessagePosté le: Dim 9 Oct - 19:01 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

Merci pour vos messages les filles Wink et oui le Caire me manque Enormément, mais pour répondre à ta dernière question Yalabinette, non je ne pense pas revenir y vivre.
Mais y passer toutes mes vacances oui Okay


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Yalabinette
Administrateur


Inscrit le: 23 Mai 2010
Messages: 1 119
Localisation: Le Caire
département: 0
Féminin

MessagePosté le: Dim 9 Oct - 19:23 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

Allons-y pour les vacances alors et

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Esma Nessayem



Inscrit le: 11 Nov 2010
Messages: 116
Localisation: France
département: 49
Féminin

MessagePosté le: Lun 10 Oct - 12:08 (2011)    Sujet du message: Maya SARSA Répondre en citant

Merci pour cet entretien et bravo, Maya, pour ton joli parcours! Okay

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:46 (2017)    Sujet du message: Maya SARSA

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